Environnement

Ventes immobilières : les nouvelles règles de l’audit énergétique

Si vous êtes propriétaire et que vous souhaitez vendre votre logement, ou si vous êtes à la recherche d’un bien immobilier à acquérir, il se peut que vous soyez confronté à la notion d’audit énergétique. Depuis le 1er avril 2023, les logements les plus énergivores doivent faire l’objet de cet examen en cas de vente. Le 1er avril 2024, l’audit énergétique a évolué.

Isolation De Façade, La Façade De La

Un audit énergétique permet d'établir un état des lieux détaillé de la performance énergétique et environnementale d'un logement. Pour le futur acquéreur d'un bien immobilier, ce document est notamment un moyen :

  • d'être informé de problématiques relatives à la transition écologique et énergétique dans le domaine du bâtiment ;
  • d'être orienté dans l'amélioration de la performance énergétique du logement qu'il a acheté, grâce à au moins deux propositions de travaux (comprenant un parcours en une ou plusieurs étapes) qui lui permettent de savoir ce qui doit être fait en priorité.

C’est au propriétaire vendeur de désigner, avant même la mise en vente, un professionnel pour réaliser l’audit énergétique (par exemple un architecte inscrit à l’ordre et ayant suivi une formation, ou un professionnel reconnu garant de l'environnement). Ainsi, le document peut être remis au potentiel acquéreur dès la première visite ou, au plus tard, le jour de la signature de la promesse de vente.

Rappel

Depuis le 1er avril 2023, lorsque vous mettez en vente une maison individuelle ou un immeuble comportant plusieurs logements dont vous êtes le seul propriétaire, vous devez fournir un audit énergétique au futur acquéreur si votre habitation (ou une partie du bâtiment à usage d'habitation) est classée F ou G (passoire thermique) s’agissant du diagnostic de performance énergétique. Cette obligation sera étendue :

  • aux logements classés E à partir du 1er janvier 2025 ;
  • aux logements classés D à partir du 1er janvier 2034.

À noter

L'audit énergétique peut vous permettre de bénéficier, sous conditions :

Quelles sont les évolutions de l'audit énergétique ?

À compter du 1er avril 2024, le professionnel qui réalise l’audit énergétique peut, à la demande du propriétaire vendeur, proposer d’autres scénarios de travaux qui viennent ainsi s’ajouter aux 2 propositions obligatoires. De plus, il est précisé dans chaque proposition de travaux :

  • les caractéristiques et critères de performance des matériaux ou équipements proposés (résistance thermique des isolants, rendement et efficacité saisonnière des systèmes de chauffage…) ;
  • et si nécessaire le type de matériau d'isolation proposé par le professionnel réalisant l’audit énergétique, ainsi que la quantité d'isolant à poser.

Par ailleurs, depuis le 1er avril chaque proposition de travaux doit notamment être le moyen d’atteindre un niveau satisfaisant de confort hygrothermique, autrement dit permettre qu'une température constante (située entre 18 et 20 °C) soit assurée en toute saison dans le logement. Et si l’audit montre que dans le logement le renouvellement de l’air est insuffisant ou ne peut pas être maîtrisé, il doit désormais être indiqué que le système de ventilation doit être modifié dès la première étape du parcours des travaux.

Qui plus est, au sein de la première proposition établie par le professionnel, la première étape du parcours de travaux doit obligatoirement :

  • permettre de gagner au moins 2 niveaux dans le diagnostic de performance énergétique, contre 1 niveau précédemment ;
  • comprendre des travaux touchant 2 postes d’isolation (toiture, mur, sol…).

À noter

L'étape finale du parcours de travaux du premier scénario doit permettre d'atteindre un niveau de performance au moins égal à celui du niveau B du diagnostic de performance énergétique. Lorsque les caractéristiques techniques, architecturales, patrimoniales ou le coût disproportionné des travaux empêchent de parvenir à ce niveau, il est prévu un parcours de travaux aménagé. Celui-ci doit permettre d'atteindre au minimum le niveau C, D ou E pour les bâtiments classés respectivement E, F ou G avant travaux. Le parcours aménagé intègre l'étude de 6 postes de travaux :

  • isolation des murs ;
  • isolation des planchers bas ;
  • isolation de la toiture ;
  • remplacement des menuiseries extérieures ;
  • remplacement de la ventilation ;
  • remplacement de la production de chauffage et d'eau chaude sanitaire.

Le professionnel qui réalise l’audit énergétique doit indiquer les meilleurs savoir-faire disponibles et compatibles avec les caractéristiques du bâtiment.

Recosanté : une lettre d'information sur la qualité de l'air et les risques liés aux pollens

Vous êtes sensible à la pollution de l'air ? Vous êtes allergique aux pollens ? Vous pouvez vous inscrire à « Recosanté », une lettre d'information numérique. Chaque jour, vous recevez une recommandation pour vous aider à réduire les impacts des polluants atmosphériques et des pollens sur votre santé. Vous êtes informé quotidiennement de la qualité de l'air et du risque d'allergie aux pollens dans votre localité.

Qu'est-ce que Recosanté ?

Recosanté est un service public numérique mis en place par le ministère des Solidarités et de la Santé et le ministère de la Transition écologique, en partenariat avec la Direction interministérielle du numérique dans le cadre du programme beta.gouv.fr.

Ce service est destiné à évoluer de façon continue en fonction des retours des utilisateurs.

Les recommandations sont issues de sources fiables et officielles telles que le ministère des Solidarités et de la Santé, l'Ademe, l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur, le Réseau National de Surveillance Aérobiologique, Santé respiratoire France, etc.

Comment s'inscrire ?

Pour recevoir chaque jour par courriel les indicateurs environnementaux (qualité de l'air, épisodes de pollution et risque pollinique) de votre localité et une recommandation pour vous aider à vous protéger des risques liés aux polluants atmosphériques et aux pollens, allez sur le site a title="Recosanté - recosante.beta.gouv.fr - Nouvelle fenêtre" " " " " ">"ecosanté , renseignez votre email et votre commune.

Vous pouvez également choisir de recevoir des informations destinées aux personnes vulnérables ou sensibles à la qualité de l'air et aux personnes allergiques aux pollens.

Les données collectées lors de l'inscription sont utilisées exclusivement pour envoyer les recommandations.

  A savoir : Le programme beta.gouv aide les administrations publiques à construire des services numériques utiles, simples, faciles à utiliser et qui répondent vraiment aux besoins des usagers. Le développement du service numérique est guidé par les retours de ses utilisateurs et non par les besoins de l'administration qui le porte.

POUR ECLAIRCIR LES ARBRES DANS LA FORET COMMUNALE DE SETE

ECLAIRCIR LES ARBRES DANS LA FORET COMMUNALE DE SETE

Fin de l'inversac sur la source sous-marine de la Vise : un retour progressif à la normale.

Après plusieurs mois de perturbations climatiques et hydrologiques, le phénomène d'inversac affectant la source sous-marine de la Vise, située dans la crique de l’angle, est enfin terminé. Cet événement marque la fin d'une période exceptionnelle caractérisée par des faibles cumuls de pluie et des intrusions d'eau saumâtre dans l'aquifère d'eau douce. Contexte climatique et hydrologique L'année 2023 a enregistré les plus faibles cumuls de pluie jamais observés sur Sète, avec seulement 210 mm de précipitations, classant cette période dans une catégorie proche d'un climat désertique. Le 18 octobre 2023, suite à une tempête et une surcote marine importante, un inversac s'est produit, entraînant une intrusion d'eau lagunaire et saumâtre dans l'aquifère à un débit initial de près de 400 l/s, qui s'est ensuite stabilisé autour de 180 l/s.

Grâce aux pluies importantes de mars 2024, l'aquifère a pu être rechargé, mettant fin au phénomène d'inversac et permettant un retour à un débit émissif de la source de la Vise. Les différentes phases de retour à la normale Bien que le processus ait été marqué par des fluctuations dues à des conditions météorologiques instables, avec des alternances de débit intrusif et émissif, la situation s'est progressivement stabilisée.

Les pluies du 26 mars ont permis de recharger massivement l’aquifère du Pli Ouest, ce qui s’est traduit le 28 mars et 29 mars par une première bascule des débits de la source de la Vise avec un débit émissif de 20 l/s. Cette recharge était suffisante mais très fragile pour contrer les nouvelles surcotes marines liés à un épisode méditerranéen sévère, et des niveaux de la lagune fluctuant de 0.42 à 0.52 mNGF. Avec ces niveaux de la lagune, l’inversac rebasculait du 30 mars au 2 avril à un débit intrusif de près de 100 l/s.

A partir du 2 avril et jusqu’à aujourd’hui, la baisse du niveau de la lagune a favorisé le retour à un débit émissif, bien que faible, fluctuant entre 15 et 25 l/s. Les prévisions météorologiques actuelles et la tendance à la baisse des niveaux de la lagune laissent présager une normalisation durable des débits émissifs

Le processus s’est déroulé en plusieurs phaes : 

Les pluies du 26 mars ont permis de recharger massivement l’aquifère du Pli Ouest, ce qui s’est traduit le 28 mars et 29 mars par une première bascule des débits de la source de la Vise.

La recharge étant suffisante mais très fragile pour contrer les nouvelles surcotes marines liés à un épisode méditerranéen sévère et des niveaux de la lagune fluctuant, l’inversac rebasculait du 30 mars au 2 avril.

A partir du 2 avril et jusqu’à aujourd’hui, la baisse du niveau de la lagune a favorisé le retour à un débit émissif, bien que faible et fluctuant. Les prévisions météorologiques actuelles et la tendance à la baisse des niveaux de la lagune laissent présager une normalisation durable des débits émissifs.

 Impacts et mesures pour l’avenir L'inversac de 2023-2024, bien que plus court que celui de 2020-2022, a provoqué une intrusion massive d'eau salée dans l'aquifère, avec plus de 2.5 millions de m3 d'eau salée et 100 000 tonnes de sel.

Le retour à la normale concernant les paramètres de l'eau, en particulier le taux de sel, pourrait prendre plusieurs années. Des mesures de surveillance et des programmes d'expérimentation sont en cours pour étudier cette période de normalisation et développer des solutions de prévention ou de réduction des impacts liés à de futurs inversacs.

Cet épisode d'inversac, qui se pose comme un défi majeur pour la lagune et l’aquifère du Pli Ouest, a également été l'occasion de développer une meilleure compréhension de ces phénomènes naturels et de renforcer les capacités d'adaptation et de réponse. Le retour progressif à la normale et les efforts continus de surveillance et de prévention sont des signes encourageants pour la préservation des ressources en eau douce du Pli Ouest

Opération 2024 « Attention, on marche sur des œufs ! »

Le 11 avril 2024, la 5e édition de l’opération de préservation de la biodiversité « Attention, on marche sur des œufs ! » sera lancée sur l’ensemble du littoral français. La plupart d’entre nous l’oublient : la plage, lieu de promenade et de loisirs, est également l’habitat fragile de nombreuses espèces protégées qui s’y reproduisent au printemps et en été. Regardez où vous mettez les tongs ! La nature se réveille…

Le Conservatoire du littoral, l’Office français de la biodiversité (OFB), l’Office national des forêts, la LPO, Rivages de France, en partenariat avec de nombreuses associations et gestionnaires de sites, appellent à la vigilance sur les plages ! L’opération « Attention, on marche sur des œufs ! » vise à sensibiliser les usagers du littoral au respect de la faune sauvage qui partage ces espaces souvent touristiques et très fréquentés.

Petit Gravelot, Oiseau, La Nature

Certains oiseaux de mer, tels les gravelots, les sternes ou les huitriers, construisent des nids très simples directement sur le sable, en déplaçant quelques galets ou coquillages. Leurs œufs se confondent ainsi avec l’environnement. Mais si ce camouflage les met à l’abri des prédateurs, il augmente les risques de piétinement des promeneurs ou de leurs chiens, inconscients que chacun de leur pas est susceptible de ruiner les chances de reproduction d’espèces protégées. Depuis peu, les « fat-bikes » électriques permettent aux cyclistes d’atteindre des zones jusque-là inaccessibles, diminuant encore les espaces de quiétude propices à la nidification. Le dérangement affecte également la ponte des tortues marines sur les plages méditerranéennes et en Outre-mer.

Les partenaires de l’opération « Attention, on marche sur des œufs ! » se mobilisent à plusieurs niveaux :

  • cartographie, suivi et action de protection des nids jusqu’à l’envol des poussins,
  • information et sensibilisation des usagers (promeneurs, sportifs, professionnels du tourisme, collectivités, etc.),
  • surveillance et police de l’environnement.

Les mesures de protection (signalisation et enclos) mises en place depuis 2020 continuent de montrer leur efficacité avec un succès de reproduction de 86 % pour les nids protégés, contre 30 % pour les autres. Ainsi, en 2023, 33 poussins de Gravelot à collier interrompu sont nés sur la zone du Parc naturel marin du Bassin d’Arcachon, contre 19 en 2022.

De trop nombreux actes d’incivilité et de malveillance restent toutefois à déplorer. L’opération mobilise ainsi les agents chargés de missions de police de l’environnement. La destruction ou la perturbation intentionnelle d’espèces protégées, ainsi que le ramassage ou la destruction d’œufs sont des délits, passibles de trois ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende. Par ailleurs, sur une portion
croissante du littoral, les animaux de compagnie et, en particulier, les chiens sont dans l’obligation d’être tenus en laisse, voire interdits d’accès à certaines plages.

Le lancement national aura lieu cette année sur le site du sillon de Talbert (commune de Pleubian, Côtes d’Armor) le 11 avril à 14h00, en présence de l’ensemble des partenaires.

Programme :

  • 14h00 : présentation du dispositif national et sa déclinaison en Bretagne à la maison du littoral
  • 15h00 : observation des oiseaux sur le terrain
  • 16h00 : point presse à la maison du littoral.

Que puis-je faire en tant qu’usager du littoral ?

Tortue, Bébé Tortue, Plage, Nature

Les attitudes à adopter pour réduire votre impact et sauver les poussins :

  • Je vérifie que l’accès au site du littoral où je souhaite me rendre est autorisé et que les activités que je compte mener sont permises,
  • Je reste sur les sentiers balisés,
  • Je tiens strictement mon chien en laisse,
  • J’évite de fréquenter le haut de plage, les dunes de sable ou les espaces végétalisés en arrière du littoral,
  • Je respecte la signalétique relative à l’environnement et à la circulation des personnes,
  • Je ne laisse aucun déchet derrière moi.

Pour en savoir plus sur la faune sauvage du littoral et les moyens de la protéger, rendez-vous sur les réseaux sociaux et sur les sites internet des partenaires de l’opération #OnMarcheSurDesOeufs

Le Bagnas en fête pour ses 40 ans !

Venez nous rejoindre le samedi 27 avril 2024, de 10h à 17h, au Domaine du Grand Clavelet à Agde pour célébrer l'anniversaire de la Réserve Naturelle du Bagnas ! Pour cette occasion, les bénévoles et salariés de l'ADENA se sont associés à l'association d'évènementiel Scopie pour vous  concocter un programme haut en couleurs.

Spectacles, conférences scientifiques, sorties natures, déambulation artistique, stands de jeux et ateliers ludiques animeront cette journée et le dernier Toposcopie #4. 

Pour vous restaurer sur place, la Buvette de l'Avocette sera à votre disposition. Vous ne manquerez pas de goûter au spécial Pain Bagnas ! Les pique-niques seront aussi les bienvenus.

Cet évènement est gratuit, ouvert à toutes et tous ! Pour plus de renseignements, rendez-vous sur notre site internet ou appelez-nous au 04 67 01 60 23.

Recosanté : une lettre d'information sur la qualité de l'air et les risques liés aux pollens

Vous êtes sensible à la pollution de l'air ? Vous êtes allergique aux pollens ? Vous pouvez vous inscrire à « Recosanté », une lettre d'information numérique. Chaque jour, vous recevez une recommandation pour vous aider à réduire les impacts des polluants atmosphériques et des pollens sur votre santé. Vous êtes informé quotidiennement de la qualité de l'air et du risque d'allergie aux pollens dans votre localité.

Qu'est-ce que Recosanté ?

Recosanté est un service public numérique mis en place par le ministère des Solidarités et de la Santé et le ministère de la Transition écologique, en partenariat avec la Direction interministérielle du numérique dans le cadre du programme beta.gouv.fr.

Ce service est destiné à évoluer de façon continue en fonction des retours des utilisateurs.

Les recommandations sont issues de sources fiables et officielles telles que le ministère des Solidarités et de la Santé, l'Ademe, l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur, le Réseau National de Surveillance Aérobiologique, Santé respiratoire France, etc.

Comment s'inscrire ?

Pour recevoir chaque jour par courriel les indicateurs environnementaux (qualité de l'air, épisodes de pollution et risque pollinique) de votre localité et une recommandation pour vous aider à vous protéger des risques liés aux polluants atmosphériques et aux pollens, allez sur le site a title="Recosanté - recosante.beta.gouv.fr - Nouvelle fenêtre" " " " " ">"ecosanté , renseignez votre email et votre commune.

Vous pouvez également choisir de recevoir des informations destinées aux personnes vulnérables ou sensibles à la qualité de l'air et aux personnes allergiques aux pollens.

Les données collectées lors de l'inscription sont utilisées exclusivement pour envoyer les recommandations.

  A savoir : Le programme beta.gouv aide les administrations publiques à construire des services numériques utiles, simples, faciles à utiliser et qui répondent vraiment aux besoins des usagers. Le développement du service numérique est guidé par les retours de ses utilisateurs et non par les besoins de l'administration qui le porte.

L’inauguration de la Station d’épuration de Villeveyrac, un équipement bien performant pour préserver la qualité du "milieu"

François-Xavier LAUCH, Préfet de l’Hérault, François COMMEINHES, Président de Sète agglopôle méditerranée, Maire de Sète, Christophe MORGO, Maire de Villeveyrac, Yves MICHEL, Vice-président délégué au grand et petit cycle de l’eau, Maire de Marseillan, Karine BONACINA, Directrice de la délégation territoriale de Montpellier de l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse et les Vice-président(e)s et les Élu(e)s communautaires, ainsi que des équipes ayant participé à la réalisation de l'ouvrage... 

 ont

inauguré la Station d’épuration de Villeveyrac ce vendredi 5 Avril 2024

                                                                                          C'était une extension devenue nécessaire

Les discours dans leur intégralité :

 

Les suivants :

Lien vidéo

Les eaux usées de la commune de Villeveyrac collectées par un réseau d’assainissement séparatif étaient jusqu’alors épurées sur une station d'épuration d’une capacité de 3 500 EH (Equivalent Habitant) construite en 2005.

 Cette station assurait le service avec une conformité des rejets vis-à-vis de l’arrêté en vigueur. Néanmoins, son extension était devenue nécessaire compte tenu de l’évolution démographique et du classement en zone sensible à l’eutrophisation du ruisseau des Près Bas nécessitant d’améliorer la performance épuratoire.

 C'est maintenant un équipement performant, tourné vers l’avenir

 Pour répondre à ces enjeux, Sète Agglopôle Méditerranée, dotée de la compétence assainissement, a engagé en janvier 2022 un vaste chantier d’extension de la station d’épuration de Villeveyrac et son réseau de transfert. Les travaux qui se terminent aujourd’hui ont consisté à :

  • Augmenter la capacité de traitement de 3 500 EH (Equivalent Habitant) à 5 500 EH conformément à l’évolution démographique projetée dans le SCoT, avec une réserve foncière permettant à terme d’atteindre jusqu’à 8 000 EH.
  • Améliorer les performances épuratoires de la station avec le traitement de l’azote et du phosphore pour lutter contre le phénomène d’eutrophisation. L’eutrophisation est la conséquence d’un enrichissement excessif en nutriments conduisant à des perturbations majeures des écosystèmes.
  • Sécuriser le réseau de transfert des eaux brutes et les déversements dans le milieu naturel: la collecte des eaux brutes a été sécurisée par la suppression d’un poste de relevage sensible et l’extension d’un réseau gravitaire refait à neuf sur l’intégralité du Chemin des Pouzets, avec des travaux de confortement des berges du ruisseau. Un bassin d’orage de 800 m3 a également été créé en tête de réseau pour stocker les eaux pluviales excédentaires en cas de fortes précipitations, et ainsi éviter tout débordement du réseau.

 

Les principaux ouvrages de génie civil de la station d’épuration ont été achevés à la fin de l’été 2022 avant de laisser place au montage des équipements et aux raccordements hydrauliques et électriques. Les nouveaux ouvrages ont été progressivement alimentés pour une livraison définitive au cours de ce printemps 2024 à l’issue des travaux de réhabilitation du bassin d’orage.

 

Sur la station, les eaux usées sont épurées biologiquement par une méthode appelée « boues activées ». Cela implique que l’eau passe d’abord par un bassin d’aération où des turbines brassent l’eau pour favoriser le traitement biologique. Ensuite, elle passe par un clarificateur pour retirer les boues, impuretés en suspension. Enfin, elle subit un traitement supplémentaire de désinfection UV pour l’abattement bactériologique. Ce processus est similaire à celui utilisé à Mèze, avec un traitement final des boues sur lits plantés de roseaux.

Enfin, pour optimiser l’utilisation des ressources énergétiques, l’aire à boues couverte existante a été transformée en atelier et équipée d’environ 80 m² de panneaux photovoltaïques. Cette initiative permet de fournir environ 20 % de l’électricité nécessaire au fonctionnement de la station d’épuration.

 « Cette nouvelle station d’épuration répond aujourd’hui à deux enjeux majeurs. Elle permet tout d’abord d’assurer la collecte et le traitement des eaux usées de la population de Villeveyrac qui va continuer de croître. Elle permet ensuite de préserver nos écosystèmes et de les protéger des impacts qu’ils pourraient subir. L’amélioration significative des performances épuratoires préserve ainsi le ruisseau des Près Bas du phénomène d’eutrophisation. Le nouveau bassin de stockage permet quant à lui d’éviter les débordements du réseau et ainsi de rejeter des eaux usées non traitée dans le milieu naturel » précise Yves Michel, Vice-président de Sète Agglopôle Méditerranée délégué au grand et petit cycle de l’eau.

Montant des travaux :

Montant des travaux : 2 876 330 € HT

Subventions AERMC (Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse) : 872 996 €

 

Début des travaux : Janvier 2022

Réception des travaux : Printemps 2024

Plusieurs sites contaminés par des polluants "éternels" dans l'Hérault

Selon France Bleu Hérault

Dix sites sont contaminés dans l'Hérault, dont cinq à des niveaux dangereux pour la santé, par les polluants dits "éternels". Résultats d'une enquête publiée par plusieurs médias, dont Le Monde, sur les PFAS. Plusieurs cours d'eau sont concernés.

Des milliers de prélèvements environnementaux ont été réalisés partout en Europe. Pendant près d'un an, Le Monde (article abonnés) a enquêté avec des journalistes de 17 autres médias pour tenter de mesurer le degré de contamination aux PFAS (prononcer "pifasse"), substances per et polyfluoroalkylées. Cette enquête a été appelée "Forever Pollution Project".....

Aller plus loin : https://www.francebleu.fr/infos/environnement/plusieurs-sites-contamines-par-des-polluants-eternels-dans-l-herault-7379674

Pollution, Icône, Ville, Contaminés

Pour célébrer le passage au 40 ans de la Réserve du Bagnas.

Le samedi 27 avril 2024 aura lieu un grand événement gratuit, ouvert à tous(tes), au Domaine du Grand Clavelet à Agde, pour célébrer le passage au 40 ans de la Réserve du Bagnas.
L’équipe de l'ADENA, gestionnaire de la Réserve depuis 1983, vous accueillera de 10h à 17h autour de conférences scientifiques, sorties natures, déambulation artistique, stands de jeux, ateliers ludiques. Un événement Art & Nature qui marquera le 4ème Toposcopie, co-organisé avec l’association Scopie sur la Réserve.
 
C'est également avec beaucoup d'émotions, que nous partagerons avec vous lors de cet événement, la sortie du livre "Bagnas, une histoire commune" dédiée à la Réserve (132 pages, rédigé par l'ADENA et co-édité avec les Ecologistes de l'Euzière).
 
Retrouvez la programmation complète de l'événement sur : www.adena-bagnas.fr/le-bagnas-en-fete-pour-ses-40-ans.
 
Infos pratiques :
    Des navettes gratuites seront disponibles toute la journée depuis le parking de l'Office de tourisme de Marseillan-Plage pour faciliter la venue des visiteurs. Il n'y aura pas de parking sur place le jour J mais l'accès est toujours possible à pied ou à vélo.
     La Buvette de l'avocette assurera la restauration sur place avec notre spécial Pain Bagnas à ne pas manquer ! Les pic-nics seront autorisés sur place.

    Le Contrat de Gestion Intégrée et de Transition Écologique vient de fait l'objet d'un bilan, suivi d'un engagement renouvelé jusqu’en 2025.

    Le Contrat de Thau : Un premier bilan et un engagement renouvelé jusqu’en 2025

    Coordonné par le SMBT, le Contrat de gestion intégrée et de transition écologique 2020-2025 (CGITE) a vocation à protéger les milieux et le bassin de Thau en agissant sur l’environnement, les activités portuaires, le soutien aux filières, la prévention des inondations ou encore l’alimentation en eau. Réunis ce 3 avril au Forum à Balaruc-le-Vieux, les membres du comité stratégique, présidé par Guillaume Raymond, sous-préfet de l’Hérault, et Yves Michel, président du Syndicat mixte de Thau, ont partagé le bilan des 14 fiches actions ayant bénéficié d’un soutien du Ministère de la transition écologique et solidaire en 2020. Les partenaires et les communes ont profité de cette réunion stratégique pour signer la 2ème convention du CGITE.

    Un contrat de transition écologique ambitieux et innovant Le Contrat de transition écologique (CTE) de Thau a été signé le 11 février 2020. Il fait partie de la soixantaine de contrats lauréats de l’appel à projet du Ministère de la transition écologique et solidaire en 2019.

    A l’époque, il a été particulièrement regardé par l’Etat car il portait notamment un projet ambitieux de panneaux photovoltaïques sur les tables conchylicoles, le fameux projet « Ostréinergie ». Si ce projet n’a finalement pas abouti, il demeure dans les réflexions de beaucoup d’acteurs autour de la lagune. Le Comité régional conchylicole a profité de la tenue du comité stratégique pour rappeler combien la modernisation des tables conchylicoles était une priorité de la profession. Le CTE affichait également des actions importantes et emblématiques, notamment la reconversion des friches industrielles, nombreuses sur le territoire, le développement d’une plateforme multimodale sur le port de Sète-Frontignan, portée par la Région Occitanie et l’EPR Port Sud de France, ou encore l’expérimentation d’une navette maritime sur la lagune sous maitrise d’ouvrage de Sète agglopôle méditerranée.

    Tous ces projets ont bien vu le jour, et les membres du comité stratégique, réunis ce mercredi 3 avril au Forum, ont pu apprécier le bilan prometteur exposé par le Syndicat mixte du bassin de Thau, porteur du CTE. Ce panel d’actions contribue à la transformation écologique du territoire, un défi majeur au regard du changement climatique qui contraint particulièrement nos zones littorales. A l’honneur de ce comité, l’innovation et la participation citoyenne ont fait l’objet d’une présentation plus détaillée. En effet, les CTE avaient vocation à développer ces deux thématiques sur les territoires. Le Syndicat mixte du bassin de Thau s’est attelé à la tâche dès 2020. Il a travaillé à la construction de la plateforme d’innovation collaborative, le BlueThauLab, inaugurée en 2021 et qui participe depuis au développement économique du territoire en facilitant l’innovation technologique et l’innovation sociale. Aux côtés d’autres acteurs importants comme l’agence d’attractivité Blue ou la pépinière Flex, le BlueThauLab permet aux entreprises ou start-ups innovantes de trouver un soutien pour tester leurs procédés sur le territoire. A travers l’innovation sociale, le BlueThauLab implique aussi l’ensemble des usagers dans des démarches originales et créatives pour développer collectivement des solutions d’adaptation au changement climatique.

    Ces living labs opèrent désormais sur notre territoire et permettent d’agiter les consciences ! François Commeinhes, Président de Sète agglopôle et Vice-Président du Syndicat mixte du bassin de Thau en charge de l’innovation, s’est félicité de l’émergence du BlueThauLab qui aborde l’innovation sous un angle neuf, en cohérence avec nos valeurs et les enjeux environnementaux du bassin de Thau et en partenariat avec toutes les structures qui participent aux côtés de Sète agglopôle à rendre notre économie plus durable, agile et collaborative. Les habitants étaient également à l’honneur dans ce comité puisque le Syndicat mixte du bassin de Thau a présenté les démarches citoyennes engagées depuis 2021 sur le thème de l’eau, grâce à l’important soutien de l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse.

    Le réseau d’acteurs et de citoyens engagés dans la transition écologique, qui a été initié dans le cadre du contrat, participe à diverses actions importantes telles que la désimperméabilisation, les économies d’eau ou la restauration des cours d’eau. Les membres du comité ont particulièrement apprécié la vidéo projetée ce mercredi sur l’expérience citoyenne à Pinet où des enfants ont été « embarqués » par l’équipe du Syndicat mixte pour des actions en faveur du cours d’eau du Soupié à Pinet. Un exemple d’action citoyenne salué par le maire Nicolas Isern qui s’est félicité que désormais les habitants de Pinet lui parlent des cours d’eau, peu visibles et jusque-là presque inconnus ! Les différentes vidéos de ces expériences citoyennes sont visibles sur la chaine Youtube du SMBT

    Les contrats de Thau : une démarche fédératrice, protectrice des milieux et des activités. Très tôt, les contrats mis en place sur Thau ont eu vocation à protéger les activités traditionnelles présentes sur la lagune. Les 3 premiers contrats de 1990 à 2009 visaient la remise à niveau des systèmes d’assainissement, considérés comme vieillissants et à l’origine des crises sanitaires. Les sommes mobilisées sur 20 ans ont dépassé 135 millions d’euros. Grâce à ces efforts, on a pu observer une réelle amélioration de la qualité de l’eau de la lagune de Thau. Toutefois, la survenance encore régulière de crises microbiologiques, virales ou phytoplanctoniques, aux conséquences sociales majeures, a obligé l’Etat, les collectivités et les partenaires financiers à concevoir des programmes d’actions plus ambitieux

    C’est en partie ce qui a guidé l’élaboration du 4ème contrat de Thau, le Contrat de gestion intégrée du territoire de Thau (CGITT 2012-2018). L’intégration des gestions est apparue particulièrement nécessaire sur le territoire de Thau. En effet, c’est un territoire aux enjeux forts avec une agriculture terrestre très présente, des filières halieutiques reconnues dès 1995 par l’Etat comme vocations prioritaires de la lagune de Thau (cultures marines et pêche).

    Le territoire est également soumis à une artificialisation des sols et l’augmentation des pressions sur les ressources et les milieux : rejets d'eaux usées, ruissellements pluviaux, consommation d’eau potable, destructions de zones humides, etc. Un nouveau contrat de gestion intégrée a démarré en 2020 pour 6 ans. Le CGITE* comme le précédent vise à coordonner l’action publique à l’échelle du bassin versant de la lagune de Thau. C’est un programme de 59 fiches actions regroupant plus de 500 actions sur les thématiques d’aménagement résilient et durable, d’économie innovante et de gestion environnementale équilibrée qui tient compte de la biodiversité, des milieux, des usages et des activités. Parmi ces 59 fiches actions, 14 ont été « labellisées » CTE par le ministère et ont fait l’objet d’un bilan le 3 avril dernier. Le bilan global du CGITE sera réalisé courant 2024 et disponible début 2025

    LE CONTRAT ET LA GESTION ENVIRONNEMENTALE DE BASSIN VERSANT EN CHIFFRES...

    Un contrat de bassin versant
    sur 4 agglomérations, 27
    communes*
     3 études stratégiques sur les
    cours d’eau, les zones humides
    et la ressource en eau
     1 réseau d’observation
    lagunaire
    1 outil d’avertissement du
    risque inondation et
    submersion marine
     1 navette lagunaire
     1 plateforme d’innovation
    centrée sur les usages
    1 réseau citoyen engagé dans
    des actions en faveur de
    l’environnement
    14 ha de friches industrielles
    réhabilitées

    « Ce contrat est le résultat d’une large concertation démarrée en 2019 qui a permis de fédérer tous les acteurs du territoire. Il est représentatif de ce qui se passe depuis 30 ans sur notre bassin versant de Thau : une prise de conscience collective du lien très fort entre la préservation des milieux et les métiers de la pêche et la conchyliculture. Ce contrat place l’innovation au centre des réflexions et de l’action. Sont également à l’honneur l’agriculture et l’alimentation, avec des citoyens plus engagés pour travailler à un développement de territoire solidaire et durable ». Yves Michel, Président du SMBT

    PFAS : ce que dit la législation européenne sur l'usage de ces "polluants éternels"

    Ces substances chimiques, omniprésentes dans notre quotidien et quasiment indestructibles, sont pointées du doigt pour leurs effets nocifs sur l'être humain. La France, et plus largement l'Union européenne, lancent des initiatives pour mieux les encadrer, voire les interdire.

    Piles, Téléphones Portables, Radio

     

    Selon France Info

    L'Assemblée nationale a adopté jeudi 4 avril une proposition de loi écologiste visant à restreindre les PFAS, ces "polluants éternels" que l'on retrouve notamment dans les ustensiles de cuisine, les vêtements ou les emballages alimentaires. Mais que dit l'Union européenne sur l'usage de ces substances chimiques ? Il n'y a pas une réglementation européenne unique mais plusieurs textes qui encadrent les PFAS. Pas facile de s'y retrouver d'autant qu'ils ne couvrent pas tout à fait les mêmes choses.

    Quand on parle de PFAS, on désigne une famille de 10 000 à 14 000 composés chimiques, selon les estimations. Parmi eux, deux sont particulièrement connus car répandus : le PFOA (acide perfluorooctanoïque) et le PFOS (sulfonate de perfluorooctane). L'UE a déjà légiféré sur ces substances.................

    Aller plus loin https://www.francetvinfo.fr/sante/environnement-et-sante/pfas-ce-que-dit-la-legislation-europeenne-sur-l-usage-de-ces-polluants-eternels_6466646.html

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    Thau Alabri : Le nouveau dispositif pour adapter le bâti face aux inondations.

    Le Syndicat mixte du bassin de Thau lance l’opération THAU ALABRI à destination des propriétaires d’un logement ou d’une entreprise situé(e) en zone inondable. Particuliers, commerçants, artisans, chefs d’entreprise peuvent bénéficier d’un accompagnement complet pour adapter leur bien face aux inondations.

    Du constat au plan d’actions pour prévenir les inondations

    Les récentes études menées par la Stratégie Locale de Gestion du Risque Inondation (SLGRI) de Thau ont mis en lumière les risques importants d’inondations auxquels sont exposés le territoire et ses habitants, avec des impacts sur l’économie locale. Les analyses révèlent les conséquences des phénomènes de pluies intenses et de coups de mer, susceptibles de causer des dommages notables aux infrastructures publiques, aux bâtiments résidentiels et commerciaux, au secteur agricole, et de manière plus générale, à l’activité économique sur le Bassin de Thau.

    Les constats au plan d’actions pour prévenir les inondations

    Les résultats de l’étude indiquent que près de 10 000 habitations et 800 entreprises seraient en première ligne face à un évènement décennal (caractérisé par une probabilité de 10 % de se produire chaque année). Le scénario s’aggrave encore pour un évènement centennal, avec 15 000 habitations et 2 000 entreprises potentiellement menacées.

    Bien que la majorité des bâtiments concernés soient exposés à un risque faible ou modéré, avec des projections d’inondation inférieures à 50 cm, plusieurs centaines pourraient se retrouver sous plus d’un mètre d’eau, soulignant la gravité des menaces en cas de crue majeure.
    La typologie des dégâts analysés révèle que les dommages aux habitats constituent une part majeure des risques, représentant entre 24 % et 48 % des dégâts totaux estimés selon les communes. Cette prédominance des dommages liés au secteur résidentiel a motivé les pouvoirs publics à prendre des mesures proactives pour adapter le bâti.
    Ces chiffres soulignent l’urgence et la nécessité d’une action coordonnée entre les pouvoirs publics, les entreprises et les citoyens pour renforcer la résilience du territoire face aux risques d’inondation.

    Pour rappel, le bassin de Thau est soumis à trois types d’aléas :

    • le débordement de cours d’eau,
    • le ruissellement urbain,
    • la submersion marine.

    Dès l’élaboration de la SLGRI, ces 3 aléas ont été pris en compte dans les études réalisées.

    Le Programme d’Études Préalables (PEP) au Programme d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI) qui a été élaboré et validé par les services de l’État à l’automne 2022 se donne pour objectif de réduire la vulnérabilité du territoire à ces risques. Vingt-six actions portées par 7 maîtres d’ouvrage ont été retenues puis labellisées par l’État pour une mise en œuvre dès 2023 et jusqu’à fin 2024. Cette labélisation a permis ainsi au territoire de Thau de pouvoir être aidé par le Fond d’état dit Barnier afin de mettre en œuvre ces actions. Le Fond Barnier est un fond assurantielle piloté par le ministère de l’environnement pour engager des politiques publiques nationales à locales, structurelles et conjoncturelles, vis-à-vis des risques naturels (inondation, sècheresse, glissement de terrain séisme, etc.).

    Parmi les actions inscrites et portées par le SMBT, on peut citer la pose de repères de crue et des diagnostics de vulnérabilité des habitations particulières.
    Ainsi, le SMBT porte le dispositif THAU ALABRI, visant à offrir un service public dédié à tous ceux confrontés à des enjeux d’inondation sur notre territoire. Cette démarche a pour objectif d’accompagner les habitants dans la réduction des risques et des dommages liés aux inondations.

    Avec Thau Alabri, un diagnostic gratuit et personnalisé

    Le dispositif est en place depuis le 1er mars. Les demandeurs sont accompagnés à chaque étape du programme THAU ALABRI.

    La première étape consiste à réaliser un diagnostic individuel et gratuit pour identifier les équipements susceptibles d’être endommagés par la montée du niveau d’eau causé par les inondations.

    Le diagnostic est entièrement pris en charge par l’Etat (50 %), la Région Occitanie (20 %), le Département de l’Hérault (10 %) et le SMBT (20 %).

    À l’issue de ce rendez-vous, un rapport détaillé et confidentiel est adressé au demandeur avec les solutions possibles pour adapter le bien étudié.

    Certaines mesures, parfois simples, permettent de limiter considérablement les dégâts causés par une inondation : batardeaux en travers des ouvertures, clapet anti-retour sur l’évacuation des eaux usées, mise hors d’eau des équipements électriques, etc.

    Ce service public porté par le SMBT permettra d’accompagner les administrés en zone inondables (particuliers ou entreprises) avec l’aide d’un professionnel qui leur fournira l’ensemble des éléments techniques et des conseils pour améliorer la résilience de leur bien mobilier et immobilier.

    Et des solutions financées jusqu’à 80 %…

    Avec ce dispositif, il s’agit de protéger les personnes, limiter les dommages sur les biens et enfin assurer le retour à la normale le plus rapidement en cas d’inondation ainsi que d’améliorer la résilience et la continuité de l’activité économique.

    batiment avec solutions thau alabri

    Rappelons que de nombreuses habitations sont aussi le siège de petite entreprise ou professions libérales.

    C’est pourquoi les coûts liés aux solutions préconisées dans le diagnostic THAU ALABRI peuvent être subventionnés.

    Pour les particuliers, les aides peuvent aller jusqu’à 80 % du montant des travaux engagés. Pour les commerçants, artisans, chefs d’entreprises de moins de 20 salariés, un subventionnement est possible à hauteur de 40 %. La prise en charge étant dans les deux cas assurée par l’Etat (sans condition de revenus).

    Pour faciliter les démarches, le bureau d’études OSGAPI mandaté par le SMBT accompagne les demandeurs de la réalisation des travaux aux demandes de financement.

    Je suis propriétaire d’un logement situé en zone inondable ?

    Je suis concerné(é) !

    mockup plaquette thau alabri

    • Je télécharge la plaquette d’informations sur le site sur le dispositif THAU ALABRI en cliquant ici !
    • Je contacte la société Osgapi : 09 74 76 93 52 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.https://osgapi.com/thaualabri

    Le saviez-vous ?

    Le bassin de Thau fait partie des 122 Territoires à Risque Important (TRI) d’inondation, recensés au plan national. Mieux connaître, anticiper et limiter les risques d’inondation, par ruissellement, débordement ou submersion, tel est l’objectif de la SLGRI (Stratégie Locale de Gestion des Risques d’Inondation) que pilote le SMBT depuis 2017. Elle intègre 25 communes situées sur le bassin versant de la lagune de Thau et de l’étang d’Ingril (Agde, Aumelas, Aumes, Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Bouzigues, Castelnau-de-Guers, Cournonsec, Cournonterral, Florensac, Fabrègues, Frontignan, Gigean, Loupian, Marseillan, Mèze, Montagnac, Montbazin, Pinet, Pomerols, Poussan, Saint-Pons-deMauchiens, Sète, Vic-la-Gardiole et Villeveyrac).

    La démarche vise à identifier précisément les zones les plus sensibles, à entreprendre et à prioriser les travaux de protection et d’adaptation nécessaires.
    Dans le sillage de ces études, fort utiles dans la gestion du risque sur le bassin versant de Thau et d’Ingril, l’élaboration d’une démarche de PAPI (Programme d’Actions de Prévention des Inondations) a été lancée en 2021.

    Orchestré par le SMBT, porteur de la démarche avec les services de la DDTM, la première phase de la démarche a consisté à élaborer un Programme d’études préalables (PEP), avant d’envisager des actions de mitigation et de prévention des risques dans le cadre du PAPI.