Beaux Arts

Nuit européenne des musées au Musée Fabre

Samedi 18 mai
De 19 h à 23 h
Musée Fabre
Accès libre et gratuit aux collections permanentes.
Pour la 20ème édition profitez de visites guidées et d’ateliers gratuits lors de cette expérience artistique conviviale et originale qu’est la Nuit européenne des musées.

PROCHAIN STAGE ADULTES À L'ÉCOLE DES BEAUX ARTS DE SETE

PROCHAIN STAGE ADULTES À L'ÉCOLE DES BEAUX ARTS DE SETE

STAGE ADULTES DESSIN GRAVURE GRAVURE MULTIPLES MONOTYPES
SAMEDI 25 ET DIMANCHE 26 MAI
inscription à l’école 04 99 04 76 10 à partir du 13 mai 2024
de 10h à 15h - stage de 10h : 40 €
Beaux-arts de Sète - 23 rue Jean Moulin

À découvrir prochainement au Musée Paul Valéry, l’exposition « JEAN HUGO – ENTRE CIEL ET TERRE »

Du 29 juin au 13 octobre 2024.
Entre ciel et terre
Pour son grand temps fort estival, le musée Paul Valéry a choisi d'offrir à ses visiteurs, une ode à la nature selon Jean Hugo. À la fois peintre, décorateur et écrivain, il demeure 40 ans après sa disparition un artiste majeur et singulier. Afin de présenter une vision la plus complète possible de son œuvre, les musées Paul Valéry, Fabre et Médard se sont associés pour que l'hommage prenne la forme de trois volets, présentés simultanément à Sète, Montpellier et Lunel, dans l'esprit de complémentarité initié par la candidature commune au label de capitale européenne de la culture pour 2028. À Sète, l’exposition « Jean Hugo, entre ciel et terre » a pour projet de montrer, à travers un important ensemble d’œuvres dominé par la question du paysage, que la représentation de la nature est pour Jean Hugo autant une célébration de l’ordre du monde dans son apparence qu’une volonté de faire ressentir ce qui l’anime. Elle vient compléter chronologiquement celle du musée Fabre de Montpellier qui s’attache à l’œuvre de Jean Hugo jusqu’à la Seconde Guerre mondiale et son appartenance aux avant-gardes au début du XXe siècle. Ces deux expositions révèleront au public l’ensemble d’une œuvre foisonnante dans toute sa richesse, diversité et complexité, et lui permettront d’embrasser la personnalité de Jean Hugo, arrière-petit fils de Victor Hugo, sous toutes ses facettes.
À travers plus d’une centaine d’œuvres - peintures, dessins, livres illustrés, objets d’art – le parcours de l’exposition « Jean Hugo, entre ciel et terre » se développera dans les espaces d’exposition temporaire du musée, sur plus de 600 m², et invitera le visiteur à approfondir sa découverte de Jean Hugo, l’artiste et l’homme. Pendant quarante ans, entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et sa disparition en 1984, Hugo a poursuivi avec humilité une trajectoire artistique originale et rare, loin des avant-gardes et de leurs tendances iconoclastes.
Mondain et retiré dans sa propriété de Fourques à Lunel depuis 1929, parisien et rural, Jean Hugo a toujours considéré avec bienveillance la comédie humaine, dont il se voyait aussi comme un acteur. Il n’a cependant jamais cessé de porter un regard ardent et attentif sur les choses qu’il nous est donné de ressentir, de voir, de toucher, de sentir et de goûter, de la plus humble créature au produit le plus élaboré du travail des hommes. Corporelle et sensuelle, l’œuvre de Jean Hugo chante la nature comme une présence splendide.
Mais, nourrie d’une connaissance des territoires autant que d’une expérience intime, elle semble s’en éloigner dans le mouvement même où elle s’en approche. Le parcours de visite sera complété par un focus consacré au groupe Montpellier-Sète, bien représenté dans les collections du musée, avec lequel Jean Hugo avait partagé les murs d’expositions importantes et un autre dédié à Vincent Bioulès, avec qui Hugo entretenait des liens forts d’amitié. Avec l'exposition concomitante qui sera donnée à voir au musée Fabre de Montpellier, ainsi que l'exposition qui se tiendra au musée Médard de Lunel, l’événement sétois pourra permettre au public de mesurer combien cet artiste a pu relever le défi de porter le nom d’Hugo au rang du meilleur de la création artistique.
La spirituelle Louise de Vilmorin avait elle-même lancé : « Il est très difficile d’être descendant de Victor Hugo ; aussi il ne s’agit plus de descendre, il faut remonter. »
C’est ce que fit, Jean Hugo, arrière-petit- fils de Victor, avec toute la pudeur et l’élégance qui le caractérisaient. 2024, tout un territoire rend hommage à Jean Hugo (1994-1984) Né en 1894 et disparu en 1984, ce brillant arrière-petit-fils de Victor Hugo, a traversé presque tout le XXe siècle.
Tour à tour décorateur, peintre, poète et écrivain, il a réalisé plus de 1000 peintures et 3000 dessins, collaboré à près d’une cinquantaine de mises en scène théâtrales ou dansées, et ce tout au long de son existence. Il a largement contribué à plusieurs projets décoratifs et participé à de grands programmes artistiques à l’étranger. Illustrant les plus célèbres auteurs de son temps, il a montré une grande invention dans sa relation féconde avec l’éditeur Pierre-André Benoît. Enfin il a déployé un remarquable don d’écrivain dans des Mémoires où l’humour le dispute à la poésie, d’après des carnets de notes scrupuleusement tenus « an par an » qui font de lui un témoin exceptionnel du XXe siècle, acteur reconnu et fin observateur de tous les mondes sociaux et culturels qui l’ont constitué.
Après les rétrospectives de Toronto en 1973, Sète en 1974, Paris en 1976 et Montpellier en 1978 et 1995, cette saison-hommage dédiée à Jean Hugo en Occitanie en 2024, avec ses temps forts à Sète et Montpellier et aussi d’autres événements,- comme à Lunel, ville où il aura demeuré plus de cinquante ans -, espère marquer une nouvelle étape dans l’historiographie de cet artiste aussi grand qu'il était attachant.
Commissariat
Sous le commissariat général de Michel Hilaire, Directeur du Musée Fabre et de Florence Hudowicz, conservatrice en chef du patrimoine, responsable des arts graphiques et décoratifs au Musée Fabre, l’exposition « Jean Hugo. Entre ciel et terre » est placée sous le commissariat de Stéphane Tarroux, Directeur du Musée Paul Valéry, et d’Ingrid Junillon, conservatrice du patrimoine au Musée Paul Valéry. Catalogue Co-édité avec le musée Fabre de Montpellier aux Éditions Snoeck
En partenariat avec
Jean Hugo, Plantation d’une vigne, 1957. Huile sur contreplaqué. Musée des Beaux-Arts, Nîmes. © Florent Gardin
Musée Paul Valéry
148, rue François Desnoyer - 34200 - Sète
Tél. : (33) 04 99 04 76 16
www.museepaulvalery-sete.fr
Jours et horaires d’ouverture
Du mardi au dimanche de 10h à 18h.
(le musée est fermé le lundi).
Visites commentées le mercredi et le samedi à 15h (4 personnes minimum)

EN JUIN, AU MIAM, UNE NOUVELLE EXPOSITION : "BEAUBADUGLY, L'AUTRE HISTOIRE DE LA PEINTURE"

Au Musée International des Arts Modestes - Sète

Du 27 juin 2024 au 9 mars 2025

 

Avec : Giovanni Bragolin, André Brasilier, Bernard Buffet, RS Clemente, 

Lynette Cook, Leonor Fini, The Highwaymen, Margaret Keane, Thomas Kinkade, Robin Koni, Félix Labisse, JH Lynch, Charles Mc Phee, Louis Shabner, 

Stephen Pearson, Vera Pegrum, Bob Ross, Michel Thomas, Louis Toffoli,

 Vladimir Tretchikoff. 

 

Pierre Ardouvin, Josse Bailly, Hsia-Fei Chang, Nina Childress, Mathis Collins, 

Pablo Cots, Somaya Critchlow, John Currin , Gabriele Di Matteo, Bert Duponstoq, Cyril Duret, Richard Fauguet, Gérard Gasiorowski, Jef Geys, Piro Kao, 

Philippe Katerine, Pierre & Gilles, Ernest T, Ida Tursic et Wilfried Mille, Julia Wachtel, Janet Werner, Stéphane Zaech.

 
 

Le MIAM–Hervé Di Rosa poursuit son travail de défrichage des territoires de l’art trop souvent ignorés. 

 

Qui n’a pas regardé avec admiration ou tendresse l’image encadrée d’un enfant qui pleure, d’un Poulbot aux joues rouges ou d’un clown de Bernard Buffet ? Pour beaucoup, la peinture c’est ça. 
Qui sont ces peintres ayant eu un moment de gloire populaire avant de tomber dans l’oubli, ces artistes au succès jamais démenti, pourtant relégués dans l’ombre de l’histoire ?

 

BEAUBADUGLYL’autre histoire de la peinture montrera sans complexe les peintures originales de ces artistes à la marge de l’imaginaire et du goût commun, qui ont parfois vendu des reproductions de leurs œuvres par milliers en supermarché et dont les posters nous sont familiers. Pour beaucoup, ce sera une première exposition en France. Ce panorama de la peinture commerciale, médiatique et populaire, de Vladimir Tretchikoff à Bob Ross sera mis en scène par Hervé Di Rosa et Jean-Baptiste Carobolante et s’attardera sur les différentes trajectoires qu’a pris ce champ pictural au XXe siècle : de l’idéalisation du corps féminin au paysage touristique, en passant par la médiatisation des peintres et la naissance d’un nouveau public artistique populaire. À chaque fois, les peintures présentées seront autant une réminiscence pour le public qu’une découverte radicale.


Cette exposition est particulièrement importante pour Hervé Di Rosa, qui, en plus du commissariat global de l’exposition avec Jean-Baptiste Carobolante, a été à l’initiative de la publication de la première bourse de recherche du MIAM, financée en intégralité par la Fondation Antoine de Galbert et encadrée par l’INHA. Jean-Baptiste Carobolante, lauréat de cette bourse, a entrepris depuis 2021 une recherche sur la peinture marchande, dont BEAUBADUGLY – L’autre histoire de la peinture sera le premier événement, avant la publication à venir d’un ouvrage. 

 

Au premier étage du musée, Colette Barbier et Nina Childress — commissaires associées pour cette partie de l’exposition – nous offriront des réponses conceptuelles, ironiques, potaches, admiratives, décalées, d’artistes contemporains de générations et d’origines diverses. Les trois-cents « croûtes » peintes au couteau, du très conceptuel Gabriele Di Matteo, toutes pareilles mais toutes différentes, feront le lien entre le rez-de-chaussée et le premier étage, entre l’histoire et le présent. Tout particulièrement, l’exposition présentera de nombreuses variations autour de l’héritage de la figure parisienne du « Petit Poulbot ». Cette sélection d’ œuvres contemporaines permettra de montrer l’importance de la « peinture marchande » dans l’imaginaire artistique contemporain. Elle donnera à voir à quel point le monde marchand est devenu un champ de référence iconographique incontournable pour comprendre les racines de la création contemporaine.  

 

BEAUBADUGLY – L’autre histoire de la peinture sera accompagnée d’un catalogue et d’un ouvrage scientifique. Jean-Baptiste Carobolante a bénéficié, pour le projet de recherche englobant cette exposition, d’une bourse MIAM/INHA, financée par la Fondation Antoine  De Galbert. 

 

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Informations pratiques
Musée International des Arts Modestes
23 quai Maréchal de Lattre de Tassigny - 34200 Sète - France
Accueil : +33 (0)4 99 04 76 44
www.miam.org.

 

Heures d'ouvertures :

Ouvert tous les jours de 10h à 18h00, sauf le lundi 

Du 2 novembre au 31 mars : ouvert tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 12h00 et de 14h à 18h00

Fermetures annuelles: 1er novembre, 25 décembre, 1er janvier et 1er mai

 

Tarifs : Adultes : 5,60 € - Etudiants, 10-18 ans : 2,60 €

Groupes de plus de 10 personnes : 3,60 € 

Moins de 10 ans, demandeurs d'emploi, groupes scolaires sétois, premier dimanche du mois : gratuit 

LA PETITE ÉPICERIE  (service pédagogique du MIAM) propose des ateliers de pratiques artistiques destinés à tous. Rens. inscriptions, tarifs : 04 99 04 76 46 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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À découvrir prochainement au Musée Paul Valéry, l’exposition « JEAN HUGO – ENTRE CIEL ET TERRE »

Du 29 juin au 13 octobre 2024.
Entre ciel et terre
Pour son grand temps fort estival, le musée Paul Valéry a choisi d'offrir à ses visiteurs, une ode à la nature selon Jean Hugo. À la fois peintre, décorateur et écrivain, il demeure 40 ans après sa disparition un artiste majeur et singulier. Afin de présenter une vision la plus complète possible de son œuvre, les musées Paul Valéry, Fabre et Médard se sont associés pour que l'hommage prenne la forme de trois volets, présentés simultanément à Sète, Montpellier et Lunel, dans l'esprit de complémentarité initié par la candidature commune au label de capitale européenne de la culture pour 2028. À Sète, l’exposition « Jean Hugo, entre ciel et terre » a pour projet de montrer, à travers un important ensemble d’œuvres dominé par la question du paysage, que la représentation de la nature est pour Jean Hugo autant une célébration de l’ordre du monde dans son apparence qu’une volonté de faire ressentir ce qui l’anime. Elle vient compléter chronologiquement celle du musée Fabre de Montpellier qui s’attache à l’œuvre de Jean Hugo jusqu’à la Seconde Guerre mondiale et son appartenance aux avant-gardes au début du XXe siècle. Ces deux expositions révèleront au public l’ensemble d’une œuvre foisonnante dans toute sa richesse, diversité et complexité, et lui permettront d’embrasser la personnalité de Jean Hugo, arrière-petit fils de Victor Hugo, sous toutes ses facettes.
À travers plus d’une centaine d’œuvres - peintures, dessins, livres illustrés, objets d’art – le parcours de l’exposition « Jean Hugo, entre ciel et terre » se développera dans les espaces d’exposition temporaire du musée, sur plus de 600 m², et invitera le visiteur à approfondir sa découverte de Jean Hugo, l’artiste et l’homme. Pendant quarante ans, entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et sa disparition en 1984, Hugo a poursuivi avec humilité une trajectoire artistique originale et rare, loin des avant-gardes et de leurs tendances iconoclastes.
Mondain et retiré dans sa propriété de Fourques à Lunel depuis 1929, parisien et rural, Jean Hugo a toujours considéré avec bienveillance la comédie humaine, dont il se voyait aussi comme un acteur. Il n’a cependant jamais cessé de porter un regard ardent et attentif sur les choses qu’il nous est donné de ressentir, de voir, de toucher, de sentir et de goûter, de la plus humble créature au produit le plus élaboré du travail des hommes. Corporelle et sensuelle, l’œuvre de Jean Hugo chante la nature comme une présence splendide.
Mais, nourrie d’une connaissance des territoires autant que d’une expérience intime, elle semble s’en éloigner dans le mouvement même où elle s’en approche. Le parcours de visite sera complété par un focus consacré au groupe Montpellier-Sète, bien représenté dans les collections du musée, avec lequel Jean Hugo avait partagé les murs d’expositions importantes et un autre dédié à Vincent Bioulès, avec qui Hugo entretenait des liens forts d’amitié. Avec l'exposition concomitante qui sera donnée à voir au musée Fabre de Montpellier, ainsi que l'exposition qui se tiendra au musée Médard de Lunel, l’événement sétois pourra permettre au public de mesurer combien cet artiste a pu relever le défi de porter le nom d’Hugo au rang du meilleur de la création artistique.
La spirituelle Louise de Vilmorin avait elle-même lancé : « Il est très difficile d’être descendant de Victor Hugo ; aussi il ne s’agit plus de descendre, il faut remonter. »
C’est ce que fit, Jean Hugo, arrière-petit- fils de Victor, avec toute la pudeur et l’élégance qui le caractérisaient. 2024, tout un territoire rend hommage à Jean Hugo (1994-1984) Né en 1894 et disparu en 1984, ce brillant arrière-petit-fils de Victor Hugo, a traversé presque tout le XXe siècle.
Tour à tour décorateur, peintre, poète et écrivain, il a réalisé plus de 1000 peintures et 3000 dessins, collaboré à près d’une cinquantaine de mises en scène théâtrales ou dansées, et ce tout au long de son existence. Il a largement contribué à plusieurs projets décoratifs et participé à de grands programmes artistiques à l’étranger. Illustrant les plus célèbres auteurs de son temps, il a montré une grande invention dans sa relation féconde avec l’éditeur Pierre-André Benoît. Enfin il a déployé un remarquable don d’écrivain dans des Mémoires où l’humour le dispute à la poésie, d’après des carnets de notes scrupuleusement tenus « an par an » qui font de lui un témoin exceptionnel du XXe siècle, acteur reconnu et fin observateur de tous les mondes sociaux et culturels qui l’ont constitué.
Après les rétrospectives de Toronto en 1973, Sète en 1974, Paris en 1976 et Montpellier en 1978 et 1995, cette saison-hommage dédiée à Jean Hugo en Occitanie en 2024, avec ses temps forts à Sète et Montpellier et aussi d’autres événements,- comme à Lunel, ville où il aura demeuré plus de cinquante ans -, espère marquer une nouvelle étape dans l’historiographie de cet artiste aussi grand qu'il était attachant.
Commissariat
Sous le commissariat général de Michel Hilaire, Directeur du Musée Fabre et de Florence Hudowicz, conservatrice en chef du patrimoine, responsable des arts graphiques et décoratifs au Musée Fabre, l’exposition « Jean Hugo. Entre ciel et terre » est placée sous le commissariat de Stéphane Tarroux, Directeur du Musée Paul Valéry, et d’Ingrid Junillon, conservatrice du patrimoine au Musée Paul Valéry. Catalogue Co-édité avec le musée Fabre de Montpellier aux Éditions Snoeck
En partenariat avec
Jean Hugo, Plantation d’une vigne, 1957. Huile sur contreplaqué. Musée des Beaux-Arts, Nîmes. © Florent Gardin
Musée Paul Valéry
148, rue François Desnoyer - 34200 - Sète
Tél. : (33) 04 99 04 76 16
www.museepaulvalery-sete.fr
Jours et horaires d’ouverture
Du mardi au dimanche de 10h à 18h.
(le musée est fermé le lundi).
Visites commentées le mercredi et le samedi à 15h (4 personnes minimum)

CINÉ-MUSÉE : Dimanche 14 avril – 15h00 « Giuseppe Penone, les chemins de la main »

CINÉ-MUSÉEPinceau, Teindre, Acrylique
Dimanche 14 avril – 15h00
« Giuseppe Penone, les chemins de la main »
De Thierry Spitzer, 2004, 51mn.
Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Pendant les vacances de février, profitez des stages de pratiques artistiques du musée.

Peut être une image de texte qui dit ’LES STAGES EN AVRIL stag stages MUSÉE PAUL VALÉRY musee SÈTE æ’
Mardi 20, Mercredi 21 et Jeudi 22 Février 2024
LIGHT PAINTING
Durée : 3 jours
Jean-Philippe Salvadori, photographe et cinéaste, vous propose l’atelier “light painting” mêlant photographie, arts plastiques et expression corporelle.
Dans cet atelier, peignez à l’aide d’un appareil photo, de lumières, de musiques rythmées et bien sûr à l’aide de nos mouvements, de nos danses. Une grande place est donnée à l’aléatoire, au ressenti, à la sensation pure et à l’inconscient.
10h00 – 12h00 : Stage enfants (6 – 12 ans)
14h00 – 17h00 : Stage adolescents et adultes
Inscription obligatoire pour les trois jours.
Dans la limite des places disponibles.
Tarif du stage : entrée musée + 15 €/pers (pour les 3 jours)
Inscription :
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
04.99.04.76.11

Les chefs-d'œuvre du musée Fabre : de Véronèse à Soulages

Mardis 9 et 16 avril
11 h
Musée Fabre
Une visite dans les collections permanentes pour découvrir les œuvres emblématiques du musée.
Plein tarif 11 € | Pass Métropole et tarif réduit 7€
Peut être une image de 5 personnes et texte qui dit ’Les chefs-d'oeuvre du musée: de Véronèse à Soulagess VISITE GUIDÉE MARDIS 9 ET 16 AVRIL COLLECTIONS musée musée"_fabre fabre montpellier3m’

Les vacances au musée Paul Valéry !

Les vacances au musée !
Stages de pratiques artistiques
Arbre onirique et symbolique
Mardi 9, Mercredi 10 et Jeudi 11 Avril 2024
Stages de pratiques artistiques
Peut être une image de texte qui dit ’LES STAGES EN AVRIL stag stages MUSÉE PAUL VALÉRY musee SÈTE æ’
Durée : 3 jours
10h00 – 12h00 : Stage enfants (6 – 12 ans)
14h00 – 17h00 : Stage adolescents et adultes
Inscription obligatoire pour les trois jours.
Dans la limite des places disponibles.
Tarif du stage : entrée musée + 15 €/pers (pour les 3 jours)
Emma Shulman, artiste plasticienne, vous propose de découvrir l’arbre sous toutes ses formes !
Au cours de ce stage, vous aborderez la condition de l’arbre face à l’humain. Dans sa représentation (racines, tronc, ramifications), nous avons une parenté symbolique avec lui. Il sera donc question de s’essayer à des techniques et des matériaux qui répondent à l’expérimentation de l’hommage à l’arbre.
Inscriptions : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / 04.99.04.76.11

Deux chefs-d’œuvre de Manet exposés jusqu’au 23 juin 2024 au musée Fabre pour célébrer les 150 ans de l'impressionnisme (1874-2024)

Dimanche 3 mars 2024, Michaël DELAFOSSE s'est rendu au musée Fabre pour découvrir les deux chefs-d’œuvre d’Edouard Manet exposés jusqu'au 23 juin 2024. En effet, à l’occasion des célébrations dédiées à la naissance de l’impressionnisme au printemps 2024, le musée Fabre accueille deux chefs-d’œuvre d’Edouard Manet : Le Fifre (1866) et le Portrait d’Emile Zola (1868), prêts du musée d'Orsay.

150 ans de l’impressionnisme : deux toiles d’Edouard Manet exposées au musée Fabre

Les collections du musée Fabre pour cette période ont pour cœur les œuvres de Frédéric Bazille, artiste montpelliérain mort trop jeune, en 1870, pour figurer à l’exposition de 1874.

Celui-ci fut néanmoins partie prenante des débuts de l’impressionnisme, entretenant une relation tant amicale que d’émulation artistique avec Alfred Sisley, Auguste Renoir, et Claude Monet. Les prêts exceptionnels du musée d’Orsay sont l’occasion d’évoquer les prémices de l’impressionnisme, et notamment la filiation de Gustave Courbet à Frédéric Bazille, deux artistes majeurs des collections montpelliéraines, en mettant l’accent sur la figure centrale d’Edouard Manet.

Ces deux toiles ont pris place au deuxième étage dans une salle dédiée (salle Canonge) du parcours permanent qui met en valeur les liens des trois artistes, ainsi que les figures critiques, littéraires et politiques, qui les ont accompagnés et ont défendu la Nouvelle Peinture. Le portait d’Emile Zola par Manet est ainsi mis en dialogue avec le Portrait de Charles Baudelaire par Courbet que conserve le musée, ainsi que celui d’Antonin Proust par Manet, homme politique et fervent défenseur des arts, organisateur d’une des premières expositions officielles de Courbet à l’école des Beaux-arts de Paris en 1882.

Par ailleurs, la filiation entre Manet et Bazille est donnée à voir à travers un face-à-face éloquent entre La Petite Italienne chanteuse des rues du second, conservée au musée Fabre, et Le Fifre du premier, deux oeuvres réalisées la même année, qui partagent un même thème populaire et une même approche directe et frontale de la réalité, excluant toute forme de sublimation par l’artifice.

Un événement national à l’initiative du Musée d’Orsay

Ces prêts s’inscrivent dans le projet porté par le Musée D’Orsay de faire de la célébration des 150 ans de l’impressionnisme un événement national par une série de prêts à l’ensemble des grands musées de France pour rendre visibles à tous les chefs-d’œuvre de la peinture impressionniste.

178 œuvres prêtées, 34 institutions participantes, 13 régions représentées.

En savoir plus

En parallèle au Musée d’Orsay se tiendra, du 26 mars au 14 juillet 2024, l’exposition « Paris 1874. Inventer l’impressionnisme. ».

Du 23 mars au 26 mai 2024, le musée Paul Valéry présente l’exposition « Pierre-Luc Poujol - Arborescences »

Du 23 mars au 26 mai 2024, le musée Paul Valéry présente l’exposition « Pierre-Luc Poujol - Arborescences », réunissant un ensemble de plus de 50 peintures et sculptures sur bois. Situé au cœur du travail de Pierre-Luc Poujol, l’arbre n’est jamais dépeint ni traité de manière univoque. Il est au contraire investi par une puissance constante d’évolution formelle. 

Pierre-Luc Poujol « Arborescences » du 23 mars au 26 mai 2024.
Pour en savoir plus, le dossier de presse :

Aucune description de photo disponible.

 

Variant les techniques dripping, résille, toile délavée -, Pierre-Luc Poujol accentue les effets de décomposition propres à un motif qui est depuis longtemps caractéristique de la modernité : indissociable à ses débuts du genre du paysage avec quelques autres éléments, l’arbre a été souvent démembré en fragments sous l’effet du goût pour la vitesse et le mouvement.

Mais, en raison des catastrophes naturelles entraînées par le changement climatique, le motif de l’arbre se charge aujourd’hui dans le travail de Pierre-Luc Poujol d’une dimension nouvelle, emblématique des menaces qui pèsent sur notre monde : de l’arbre aux couleurs triomphantes, situé entre abstraction et figuration, Pierre-Luc Poujol a évolué vers des formes de plus en plus déstructurées, utilise des fragments de végétaux au lieu de pinceaux et ajoute des matériaux naturels, tels que la cendre ou le bois brûlé.

Il ne travaille plus sur la nature mais littéralement avec elle. Il en résulte des œuvres singulières : d’une grande économie de moyens, elles font des arbres autant d’idéogrammes secrets, que leur beauté rend désirable jusque dans la menace même de leur disparition.